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Petite abécédaire de l‘eau

En cas d‘utilisation de produits chlorés organiques (acide trichlorisocyanurique et dichlorisocyanurate de sodium), l‘acide dit „isocyanurique“ constitue le porteur du chlore. Alors que ‘avantage des produits chlorés organiques réside clairement ans leur teneur élevée en chlore actif (jusqu‘à 90 %), le porteur acide isocyanurique peut justement, en cas de concentration élevée dans l‘eau (> 50 mg/l), affecter la vitesse de destruction des germes par le chlore. Pour faire face à ce problème non pas en ajoutant plus de chlore (et donc plus d‘acide isocyanurique), il est conseillé de mesurer la teneur en acide cyanurique aussi régulièrement que la teneur en chlore de l‘eau. Pool i. d. propose, pour déterminer l‘acide cyanurique, le procédé à comptage de comprimés (SVZ1100), le procédé à comparateur (...FD1100) ainsi que des bandelettes de test (TSL700).  
L‘acidité KS 3,4est aussi appelée alcalinité m, alcalinité globale, dureté carbonate d‘hydrogène, capacité de liaison acide, dureté temporaire...  L‘alcalinité décrit ainsi la capacité de l‘eau à faire office de tampon en cas d‘ajout de produits chimiques influant sur la valeur pH (agents de floculation, désinfectants - par ex. produits chlorés - agents augmentant ou baissant le pH).  L‘alcalinité doit être d‘au moins 0,7 moles/m3 ou mmoles/l pour garantir un effet tampon suffisant. Cette valeur représente la quantité de substance des ions de carbone dissous dans l‘eau.  L‘effet tampon repose, dans la plage de pH de 4,3 à 8,2, sur un équilibre entre les ions de carbonate d‘hydrogène et le dioxyde de carbone dissous dans l‘eau.  Si on ajoute dans l‘eau des produits chimiques diminuant la valeur du pH (acides), l‘ion de carbonate d‘hydrogène se lie à ceux-ci en formant du gaz carbonique -qui se décompose à son tour en dioxyde de carbone dissous et en eauet de l‘eau. Dans le cas d‘une valeur pH de 4,3, tous les ions de carbonate d‘hydrogène sont consommés, d‘où la désignation acidité KS 3,4Si par contre on ajoute des produits chimiques augmentant la valeur pH (bases), des ions de carbonate d‘hydrogène se reforment à partir de dioxyde de carbone dissous et d‘eau. Le changement de rapport entre le dioxyde de carbone dissous et les ions de carbonate d‘hydrogène détermine alors la nouvelle valeur pH.  Dans le cas d‘alcalinités inférieures à 0,7 mmoles/ l, la capacité à faire office de tampon de l‘eau est trop faible pour pouvoir établir de manière sûre une valeur pH car de petites quantités d‘acides ou de bases suffisent pour changer directement et fortement la valeur pH ; de plus, l‘eau a dans ce cas un effet corrosif sur les canalisations. Une valeur d‘alcalinité trop faible peut être relevée en ajoutant du carbonate d‘hydrogène de sodium ou du carbonate de sodium. Dans le cas de valeurs d‘alcalinité élevées, il faut toutefois de très grosses quantités de régulateurs de pH pour obtenir un changement de valeur pH car l‘effet de tampon est très fort. De plus, dans des conditions défavorables (chauffe, valeurs pH > 8,2), il y a un risque de précipitation de calcaire car des ions de carbonate se forment à partir des ions de carbonate d‘hydrogène et peuvent, en présence de calcium ou de magnésium, former des composants insolubles dans l‘eau (voir dureté globale). Une valeur d‘alcalinité trop élevée ne peut se corriger que par un échange -du moins partiel- de l‘eau. Pool-i.d. propose, pour mesurer ce paramètre important de l‘eau, d‘une part une bandelette de test, d‘autre part le procédé à comptage de comprimés (SVZ500).  Comme, en cas de valeurs pH supérieures à 8,2, un équilibre s‘établit entre les ions de carbonate d‘hydrogène et les ions de carbonate, l‘alcalinité de l‘eau doit ensuite être mesurée (valeur pH supérieure à 8,2) par le procédé d‘alcalinité p.  
L‘acidité KS 3,4est aussi appelée alcalinité m, alcalinité globale, dureté carbonate d‘hydrogène, capacité de liaison acide, dureté temporaire...  L‘alcalinité décrit ainsi la capacité de l‘eau à faire office de tampon en cas d‘ajout de produits chimiques influant sur la valeur pH (agents de floculation, désinfectants - par ex. produits chlorés - agents augmentant ou baissant le pH).  L‘alcalinité doit être d‘au moins 0,7 moles/m3 ou mmoles/l pour garantir un effet tampon suffisant. Cette valeur représente la quantité de substance des ions de carbone dissous dans l‘eau.  L‘effet tampon repose, dans la plage de pH de 4,3 à 8,2, sur un équilibre entre les ions de carbonate d‘hydrogène et le dioxyde de carbone dissous dans l‘eau.  Si on ajoute dans l‘eau des produits chimiques diminuant la valeur du pH (acides), l‘ion de carbonate d‘hydrogène se lie à ceux-ci en formant du gaz carbonique -qui se décompose à son tour en dioxyde de carbone dissous et en eauet de l‘eau. Dans le cas d‘une valeur pH de 4,3, tous les ions de carbonate d‘hydrogène sont consommés, d‘où la désignation acidité KS 3,4Si par contre on ajoute des produits chimiques augmentant la valeur pH (bases), des ions de carbonate d‘hydrogène se reforment à partir de dioxyde de carbone dissous et d‘eau. Le changement de rapport entre le dioxyde de carbone dissous et les ions de carbonate d‘hydrogène détermine alors la nouvelle valeur pH.  Dans le cas d‘alcalinités inférieures à 0,7 mmoles/ l, la capacité à faire office de tampon de l‘eau est trop faible pour pouvoir établir de manière sûre une valeur pH car de petites quantités d‘acides ou de bases suffisent pour changer directement et fortement la valeur pH ; de plus, l‘eau a dans ce cas un effet corrosif sur les canalisations. Une valeur d‘alcalinité trop faible peut être relevée en ajoutant du carbonate d‘hydrogène de sodium ou du carbonate de sodium. Dans le cas de valeurs d‘alcalinité élevées, il faut toutefois de très grosses quantités de régulateurs de pH pour obtenir un changement de valeur pH car l‘effet de tampon est très fort. De plus, dans des conditions défavorables (chauffe, valeurs pH > 8,2), il y a un risque de précipitation de calcaire car des ions de carbonate se forment à partir des ions de carbonate d‘hydrogène et peuvent, en présence de calcium ou de magnésium, former des composants insolubles dans l‘eau (voir dureté globale). Une valeur d‘alcalinité trop élevée ne peut se corriger que par un échange -du moins partiel- de l‘eau. Pool-i.d. propose, pour mesurer ce paramètre important de l‘eau, d‘une part une bandelette de test, d‘autre part le procédé à comptage de comprimés (SVZ500).  Comme, en cas de valeurs pH supérieures à 8,2, un équilibre s‘établit entre les ions de carbonate d‘hydrogène et les ions de carbonate, l‘alcalinité de l‘eau doit ensuite être mesurée (valeur pH supérieure à 8,2) par le procédé d‘alcalinité p.  
Les désinfectants à base de biguanide sont également de plus en plus cotés en alternative au au chlore. A la différence des autres substituts, comme par ex. l‘ozone ou l‘oxygène actif, les biguanides ne sont toutefois pas compatibles avec des composés de chlore, brome cuivre ou argent bien que l‘utilisation d‘une substance agissant parallèlement soit nécessaire car les biguanides n‘ont pas l‘effet oxydant nécessaire par exemple pour éliminer les composés organiques comme l‘urée et la sueur. Pour y parvenir, on utilise en règle générale, outre les biguanides, du peroxyde d‘hydrogène (H2O2) et c‘est pourquoi le testeur de piscines PT300 vendu par Pool-I.d. mesure aussi ces deux valeurs en même temps que la valeur de pH en standard.   
L‘emploi de brome comme désinfectant est une alternative de plus en plus appréciée à l‘emploi de hlore. L‘avantage de ce procédé est que le chrome lié, contrairement au chlore lié (= chloramine) reste neutre au niveau olfactif et, malgré un effet désinfectant aussi satisfaisant, n‘irrite pas les muqueuses humaines. Les inconvénients de l‘emploi de produits au brome sont toutefois l‘effet d‘oxydation plus faible, le prix plus élevé et les risques lors de sa manipulation. On utilise aussi souvent une combinaison de brome et de chlore, ce qui rend toutefois plus difficile la détermination de la concentration. La mesure par le procédé au DPD N° 1 (lorsque du chlore est utilisé en plus du brome), donne la concentration globale en brome libre et lié ainsi qu‘en chlore libre. Pour pouvoir déterminer dans ce cas spécial la concentration en brome pur, il faut d‘abord, au moyen de glycine DPD (comprimé ou poudre), transformer le chlore libre en chlore lié.  Contrairement au chlore, l‘agent de révélation „DPD N° 1“ réagit du reste avec du brome libre aussi bien que lié et détermine ainsi toujours la teneur totale en brome.  
Le chlore (sous forme d‘hypochlorite de sodium, d‘hypochlorite de calcium, de gaz chloré, d‘isocyanurates chlorés...) s‘est imposé majoritairement dans le monde entier comme désinfectant pour les piscines et bassins de baignade. Lors de la mesure de la concentration en chlore existante dans l‘eau, il faut d‘après la DIN EN 7393 distinguer 3 sous-valeurs. 1.) chlore libre : le chlore qui est présent sous forme d‘acide hypochlorique, d‘ion d‘hypochlorite ou de chlore élémentaire dissous. 2.) le chlore lié : composante du chlore global, qui est présent sous forme de chloramines et de tous les dérivés chlorés de composés organiques d‘azote. 3.) le chlore total : somme des deux formes précitées. Tandis que le chlore libre est directement disponible pour l‘effet désinfectant, le potentiel de désinfection du chlore lié est fortement restreint. Les chloramines sont responsables de l‘odeur caractéristique de piscine et de l‘irritation des muqueuses humaines, ce qui rougit les yeux. Un représentant de cette classe de substances est le chlorure d‘azote qui est perçu par l‘être humain dès une concentration de 0,02 mg/l.  Le chlore libre est mesuré par le procédé DPD N° 1. Le produit chimique indicateur N,N-diéthyl- p-phénylènediaminesulfate (DPD) est alors oxydé par le chlore et se colore en rouge Plus la coloration est intense, plus il y a de chlore dans l‘eau. Par mesure photométrique ou comparaison optique avec une échelle colorée, on peut alors déterminer la concentration en chlore.  
En cas d‘utilisation de produits chlorés organiques (acide trichlorisocyanurique et dichlorisocyanurate de sodium), l‘acide dit „isocyanurique“ constitue le porteur du chlore. Alors que ‘avantage des produits chlorés organiques réside clairement ans leur teneur élevée en chlore actif (jusqu‘à 90 %), le porteur acide isocyanurique peut justement, en cas de concentration élevée dans l‘eau (> 50 mg/l), affecter la vitesse de destruction des germes par le chlore. Pour faire face à ce problème non pas en ajoutant plus de chlore (et donc plus d‘acide isocyanurique), il est conseillé de mesurer la teneur en acide cyanurique aussi régulièrement que la teneur en chlore de l‘eau. Pool i. d. propose, pour déterminer l‘acide cyanurique, le procédé à comptage de comprimés (SVZ1100), le procédé à comparateur (...FD1100) ainsi que des bandelettes de test (TSL700).
On entend par dioxyde de chlore (2,33 fois plus lourd que l‘air) un composé gazeux de chlore halogène et d‘oxygène(ClO2), qui a pour avantage par rapport au chlore pur d‘être moins perceptible du point de vue odeur et goût tout en ayant un effet virucide. Le dioxyde de chlore est préparé dans des installations spéciales à proximité du lieu de consommation en mélangeant du gaz chloré ou de l‘acide sous-chloré à une solution de chlorure de sodium (NaClO2) (10:1). Les valeurs minimales/ maximales acceptées sont en moyenne de 0,05 mg/l à 0,2 mg/l.  
Il peut y avoir plusieurs raisons pour mesurer les teneurs en cuivre. Dans le domaine de l‘eau potable, on fait des mesures de cuivre pour déterminer la qualité de cette eau. Il n‘y a pas de valeurs limites officielles pour le cuivre dans l‘eau potable mais des valeurs indicatives situées entre 2 et 3 mg/l. Le cuivre fait partie des oligo-éléments et a ainsi une importance vitale pour l‘homme. Une absorption quotidienne de 0,05 à 0,5 mg par kg de masse corporelle est considérée comme raisonnable. Le cuivre passe cependant pour dangereux pour les organismes, et c‘est pourquoi il est utilisé de manière „positive“ dans le domaine des piscines sous forme d‘algicide contenant du sulfate de cuivre. Les algicides contenant du sulfate de cuivre présentent toutefois aussi des inconvénients, comme l‘éventuelle coloration des cheveux des baigneurs, des taches sur les murs de la piscine et même des phénomènes de corrosion et des dépôts verdâtres. Le cuivre arrive dans l‘eau potable par exemple par les anciens tuyaux en cuivre. Pool-i.d. propose la mise en évidence du cuivre/ zinc à l‘aide du testeur de piscines PT400 ou du comparateur ... FD400, sachant que le comprimé „cuivre/zinc LR“ du PT400 mesure simultanément aussi bien le cuivre que le zinc et c‘est pour cette raison que le comprimé d‘EDTA livré avec le kit élimine le zinc de la réaction pour donner la valeur des deux paramètres distincts. La tablette de „Dechlor“ jointe également au kit est destinée à prévenir les écarts de mesure dans le cas d‘une teneur résiduelle en chlore élevée.  
L‘au non distillée contient en principe aussi des sels dissous des éléments alcalinoterreux que sont le calcium et le magnésium, dans certains cas rares aussi du strontium et du baryum. Ceux-ci se lient à des ions de carbonate pour former des composés insolubles dans l‘eau (calcaire). Par la mesure de dureté globale, on détermine donc le risque potentiel de précipitation de calcium car les ions de carbonate nécessaires se forment à partir d‘ions de carbonate d‘hydrogène si on chauffe l‘eau ou en cas de valeurs pH supérieures à 8,2 (cf. alcalinité). Lors de la mesure de la dureté calcium (procédé de comptage de comprimés SVZ 1300), on mesure simplement la part de calcium dissoute dans l‘eau. A partir de la différence entre cette mesure et la mesure de dureté globale, on obtient la teneur en magnésium dissous dans l‘eau.  
L‘au non distillée contient en principe aussi des sels dissous des éléments alcalinoterreux que sont le calcium et le magnésium, dans certains cas rares aussi du strontium et du baryum. Ceux-ci se lient à des ions de carbonate pour former des composés insolubles dans l‘eau (calcaire). Par la mesure de dureté globale, on détermine donc le risque potentiel de précipitation de calcium car les ions de carbonate nécessaires se forment à partir d‘ions de carbonate d‘hydrogène si on chauffe l‘eau ou en cas de valeurs pH supérieures à 8,2 (cf. alcalinité). Lors de la mesure de la dureté calcium (procédé de comptage de comprimés SVZ 1300), on mesure simplement la part de calcium dissoute dans l‘eau. A partir de la différence entre cette mesure et la mesure de dureté globale, on obtient la teneur en magnésium dissous dans l‘eau.   
L‘eau „pure“, donc distillée, ne conduit pas de courant. Seuls les sels dissous dans l‘eau, comme le chlorure de sodium, le chlorure de calcium, le chlorure de magnésium, etc. (voir aussi alcalinité et dureté globale) rendent l‘eau l‘eau conductrice de courant. En ajoutant des produits chimiques (désinfectants, régulateurs de pH, algicides, floculants, etc.), on modifie aussi la teneur en sels dissous dans l‘eau, teneur qui, à partir d‘une certaine valeur (en règle générale maxi 2.000 ppm au dessus de celle de l‘eau (eau du robinet) utilisée pour remplir le bassin), est considérée comme indiquant une mauvaise qualité et incite à changer cette eau (eau fraîche).  Tandis qu‘un mesureur d‘EC (par ex. FT33 / FT35) mesure la conductivité en soi (nS/cm ou mS/cm), le mesureur de TDS (par ex. FT34 / FT36) calcule à partir de cette valeur, par une formule de conversion, la teneur (approximative) en sels dissous (tous les sels) et les affiche en ppm (mg/L) ou ppt.  
L‘oxygène actif est, surtout dans les degrés de latitude nord, une alternative tout à fait appréciée à la désinfection au chlore. Sur le principe, il faut toutefois -pour la mesure- faire une distinction entre l‘utilisation d‘un agent contenant du persulfate ou un peroxyde. L‘eau désinfectée avec des agents contenant du persulfate est mesurée par le procédé au DPD N° 4 (par exemple testeurs de piscines PT200) et, en cas d‘utilisation de désinfectants contenant du peroxyde, on emploie le comprimé de peroxyde d‘hydrogène en liaison avec le comprimé acidifiant PT (par ex. PT300 ; procédé au peroxyde d‘hydrogène). Dans les deux cas, la désignation „oxygène actif (O2)“ est en fait source d‘erreur, car celui-ci n‘oxyde (désinfecte) pas l‘oxygène moléculaire mais un radical d‘oxygène qui se lie toutefois très vite à un autre radical pour former un oxygène moléculaire (air respiré).. L‘inconvénient principal de cette méthode est aussi que l‘effet de désinfection ne dure que peu de temps et que l‘effet de dépôt est plutôt faible. En règle générale, en cas d‘utilisation d‘oxygènes actifs pour la désinfection, on procède à intervalles réguliers à un ajout de chlore. Dans le procédé au DPD N° 4 il peut toutefois (en cas d‘emploi simultané de chlore outre l‘oxygène actif), se produire des erreurs de mesure car le dioxyde de potassium contenu dans ce comprimé scinde les persulfates par catalyse et les persulfates et le chlore total s’affichent ainsi totalisés.  
L‘oxygène actif est, surtout dans les degrés de latitude nord, une alternative tout à fait appréciée à la désinfection au chlore. Sur le principe, il faut toutefois -pour la mesure- faire une distinction entre l‘utilisation d‘un agent contenant du persulfate ou un peroxyde. L‘eau désinfectée avec des agents contenant du persulfate est mesurée par le procédé au DPD N° 4 (par exemple testeurs de piscines PT200) et, en cas d‘utilisation de désinfectants contenant du peroxyde, on emploie le comprimé de peroxyde d‘hydrogène en liaison avec le comprimé acidifiant PT (par ex. PT300 ; procédé au peroxyde d‘hydrogène). Dans les deux cas, la désignation „oxygène actif (O2)“ est en fait source d‘erreur, car celui-ci n‘oxyde (désinfecte) pas l‘oxygène moléculaire mais un radical d‘oxygène qui se lie toutefois très vite à un autre radical pour former un oxygène moléculaire (air respiré).. L‘inconvénient principal de cette méthode est aussi que l‘effet de désinfection ne dure que peu de temps et que l‘effet de dépôt est plutôt faible. En règle générale, en cas d‘utilisation d‘oxygènes actifs pour la désinfection, on procède à intervalles réguliers à un ajout de chlore. Dans le procédé au DPD N° 4 il peut toutefois (en cas d‘emploi simultané de chlore outre l‘oxygène actif), se produire des erreurs de mesure car le dioxyde de potassium contenu dans ce comprimé scinde les persulfates par catalyse et les persulfates et le chlore total s’affichent ainsi totalisés.  
L‘ozone est composé de 3 atomes d‘oxygène (O3). C‘est une molécule instable et, aussi bien dans l‘air que dissous dans de l‘eau, il se décompose en très peu de temps en oxygène O2 et en un radical d‘oxygène. L‘effet oxydant de ce radical d‘oxygène est très fort mais un effet de dépôt est exclu car deux radicaux se combinent immédiatement en O2. L‘ozone est produit directement sur le lieu de son utilisation à l‘aide d‘un générateur d‘ozone et d‘autres appareillages indispensables. Comme l‘ozone est 10 fois plus toxique que le chlore, des dispositions et précautions particulières doivent être appliquées. L‘ozone n‘est ainsi utilisé que dans le périmètre d‘un secteur de dosage -en dehors de la piscine- et doit être filtré avant d‘y être réintégré (charbon actif). La concentration maximale admissible d‘ozone renvoyé dans la piscine est seulement de 0,05 mg/l et c‘est pourquoi l‘ozone ne suffit pas comme désinfectant unique et doit être complété par d‘autres désinfectants -contenant en général du chlore-.  L‘ozone tue les germes, oxyde les déchets organiques (comme par exemple l‘urée), réduit la consommation de chlore dans le bassin et ne laisse pas de résidus gênants. Sur le principe, le nez humain qui perçoit déjà des concentrations d‘ozone de 1:500.000 est le meilleur instrument de mesure. L‘ozone peut toutefois être mesuré avec le chlore par le procédé au DPD. L‘ozone s‘élimine en ajoutant de la glycine, de sorte qu‘on peut mesurer le chlore individuellement et définir la teneur en ozone à partir de la différence. Pour mesurer l‘ozone, Pool.i.d. propose le procédé à comparateur (... FD1000).  
L‘oxygène actif est, surtout dans les degrés de latitude nord, une alternative tout à fait appréciée à la désinfection au chlore. Sur le principe, il faut toutefois -pour la mesure- faire une distinction entre l‘utilisation d‘un agent contenant du persulfate ou un peroxyde. L‘eau désinfectée avec des agents contenant du persulfate est mesurée par le procédé au DPD N° 4 (par exemple testeurs de piscines PT200) et, en cas d‘utilisation de désinfectants contenant du peroxyde, on emploie le comprimé de peroxyde d‘hydrogène en liaison avec le comprimé acidifiant PT (par ex. PT300 ; procédé au peroxyde d‘hydrogène). Dans les deux cas, la désignation „oxygène actif (O2)“ est en fait source d‘erreur, car celui-ci n‘oxyde (désinfecte) pas l‘oxygène moléculaire mais un radical d‘oxygène qui se lie toutefois très vite à un autre radical pour former un oxygène moléculaire (air respiré).. L‘inconvénient principal de cette méthode est aussi que l‘effet de désinfection ne dure que peu de temps et que l‘effet de dépôt est plutôt faible. En règle générale, en cas d‘utilisation d‘oxygènes actifs pour la désinfection, on procède à intervalles réguliers à un ajout de chlore. Dans le procédé au DPD N° 4 il peut toutefois (en cas d‘emploi simultané de chlore outre l‘oxygène actif), se produire des erreurs de mesure car le dioxyde de potassium contenu dans ce comprimé scinde les persulfates par catalyse et les persulfates et le chlore total s’affichent ainsi totalisés.  
L‘oxygène actif est, surtout dans les degrés de latitude nord, une alternative tout à fait appréciée à la désinfection au chlore. Sur le principe, il faut toutefois -pour la mesure- faire une distinction entre l‘utilisation d‘un agent contenant du persulfate ou un peroxyde. L‘eau désinfectée avec des agents contenant du persulfate est mesurée par le procédé au DPD N° 4 (par exemple testeurs de piscines PT200) et, en cas d‘utilisation de désinfectants contenant du peroxyde, on emploie le comprimé de peroxyde d‘hydrogène en liaison avec le comprimé acidifiant PT (par ex. PT300 ; procédé au peroxyde d‘hydrogène). Dans les deux cas, la désignation „oxygène actif (O2)“ est en fait source d‘erreur, car celui-ci n‘oxyde (désinfecte) pas l‘oxygène moléculaire mais un radical d‘oxygène qui se lie toutefois très vite à un autre radical pour former un oxygène moléculaire (air respiré).. L‘inconvénient principal de cette méthode est aussi que l‘effet de désinfection ne dure que peu de temps et que l‘effet de dépôt est plutôt faible. En règle générale, en cas d‘utilisation d‘oxygènes actifs pour la désinfection, on procède à intervalles réguliers à un ajout de chlore. Dans le procédé au DPD N° 4 il peut toutefois (en cas d‘emploi simultané de chlore outre l‘oxygène actif), se produire des erreurs de mesure car le dioxyde de potassium contenu dans ce comprimé scinde les persulfates par catalyse et les persulfates et le chlore total s’affichent ainsi totalisés.  
Phosphate kommen vieLes phosphates sont présents sous de multiples formes dans la nature et l‘eau, par exemple après la pluie en montagne. Mais de nombreuses lessives contiennent aussi des phosphates comme assouplissant. Les phosphates ne sont fondamentalement pas toxiques et favorisent même la croissances des végétaux marins et donc des algues qui sont tout à fait indésirables dans les piscines. Pour contrôler la teneur exacte en phosphates de l‘eau, Pool-i.d. propose le procédé à comparateur (...FD1200). Avec les produits „éliminateurs de phosphates“, comme par ex. l‘“Accepta 9079”, les phosphates, dans la mesure où l‘eau en contient, peuvent ensuite être éliminés.  
Les désinfectants à base de biguanide sont également de plus en plus cotés en alternative au au chlore. A la différence des autres substituts, comme par ex. l‘ozone ou l‘oxygène actif, les biguanides ne sont toutefois pas compatibles avec des composés de chlore, brome cuivre ou argent bien que l‘utilisation d‘une substance agissant parallèlement soit nécessaire car les biguanides n‘ont pas l‘effet oxydant nécessaire par exemple pour éliminer les composés organiques comme l‘urée et la sueur. Pour y parvenir, on utilise en règle générale, outre les biguanides, du peroxyde d‘hydrogène (H2O2) et c‘est pourquoi le testeur de piscines PT300 vendu par Pool-I.d. mesure aussi ces deux valeurs en même temps que la valeur de pH en standard.   
Les composés d‘ammonium quaternaires sont de plus en plus utilisés comme substituts aux algicides contenant du sulfate de cuivre usuels jusqu‘à présent afin de remédier aux inconvénients de ces algicides (voir aussi “cuivre”). L‘utilisation d‘algicides, malgré l‘utilisation judicieuse de chlore ou d‘autres désinfectants, est indispensable car les algues peuvent se former surtout en cas de temps lourd et de pluies orageuses.  
Pour mesurer la concentration de sel dans les piscines d‘eau de mer ou dans les bassins d‘eau salée synthétique, Pool-i.d. livre des bandelettes de test (TSL 600). Celles-ci sont basées sur la mesure des ions de chlorure au moyen de nitrate d‘argent. Des concentrations trop élevées de sel entraînent la corrosion des pièces composant les piscines.  Pour les bassins dans lesquels du chlore est produit au moyen d‘une installation électrolytique par ajout de direct de sel (NaCl), on peut également utiliser des bandelettes de test TSL 600 pour la mesure de la teneur en sel (NaCl).  
L‘eau „pure“, donc distillée, ne conduit pas de courant. Seuls les sels dissous dans l‘eau, comme le chlorure de sodium, le chlorure de calcium, le chlorure de magnésium, etc. (voir aussi alcalinité et dureté globale) rendent l‘eau l‘eau conductrice de courant. En ajoutant des produits chimiques (désinfectants, régulateurs de pH, algicides, floculants, etc.), on modifie aussi la teneur en sels dissous dans l‘eau, teneur qui, à partir d‘une certaine valeur (en règle générale maxi 2.000 ppm au dessus de celle de l‘eau (eau du robinet) utilisée pour remplir le bassin), est considérée comme indiquant une mauvaise qualité et incite à changer cette eau (eau fraîche).  Tandis qu‘un mesureur d‘EC (par ex. FT33 / FT35) mesure la conductivité en soi (nS/cm ou mS/cm), le mesureur de TDS (par ex. FT34 / FT36) calcule à partir de cette valeur, par une formule de conversion, la teneur (approximative) en sels dissous (tous les sels) et les affiche en ppm (mg/L) ou ppt.
La valeur pH (potentia hydrogenii) est un indicateur de l‘intensité de l‘effet acide ou basique d‘une solution aqueuse. Elle est très importante pour la préparation de l‘eau de baignade car elle agit entre autres sur l‘efficacité du désinfectant et l‘absence de nocivité de l‘eau pour la peau, les yeux et les matériaux.  Pour la peau, une valeur pH de 5,5 serait idéale. Cependant, une eau contenant un tel excès d‘acide serait non seulement corrosive pour les matériaux métalliques mais provoquerait aussi des brûlures oculaires car le liquide lacrymal a une valeur pH située entre 7,0 et 7,5.  Il faut donc trouver un compromis. En ce qui concerne la compatibilité avec les matériaux, il faut de toute façon que la valeur de pH soit supérieure à 7,0 tandis que, pour des valeurs d‘au moins 7,6, non seulement l‘absence de nocivité pour la peau mais aussi l‘effet désinfectant et donc la vitesse de destruction des germes sont affectés négativement.  La règle générale est la suivante : Valeur pH supérieure à 7,5 = l‘enveloppe protectrice naturelle de la peau est de plus en plus endommagées (>8,0) ; en cas d‘eau (moyennement) dure, il y a précipitation de calcaire (>8,0) ; l‘effet désinfectant du chlore diminue >7,5) valeur pH inférieure à 7,0 = il se forme des chloramines qui irritent les muqueuses et ont une forte odeur (<7,0) ; phénomènes de corrosion sur les pièces (intégrées) contenant du métal (<6,5) ; problèmes à la floculation (<6,2).  
Il peut y avoir plusieurs raisons pour mesurer les teneurs en cuivre. Dans le domaine de l‘eau potable, on fait des mesures de cuivre pour déterminer la qualité de cette eau. Il n‘y a pas de valeurs limites officielles pour le cuivre dans l‘eau potable mais des valeurs indicatives situées entre 2 et 3 mg/l. Le cuivre fait partie des oligo-éléments et a ainsi une importance vitale pour l‘homme. Une absorption quotidienne de 0,05 à 0,5 mg par kg de masse corporelle est considérée comme raisonnable. Le cuivre passe cependant pour dangereux pour les organismes, et c‘est pourquoi il est utilisé de manière „positive“ dans le domaine des piscines sous forme d‘algicide contenant du sulfate de cuivre. Les algicides contenant du sulfate de cuivre présentent toutefois aussi des inconvénients, comme l‘éventuelle coloration des cheveux des baigneurs, des taches sur les murs de la piscine et même des phénomènes de corrosion et des dépôts verdâtres. Le cuivre arrive dans l‘eau potable par exemple par les anciens tuyaux en cuivre. Pool-i.d. propose la mise en évidence du cuivre/ zinc à l‘aide du testeur de piscines PT400 ou du comparateur ... FD400, sachant que le comprimé „cuivre/zinc LR“ du PT400 mesure simultanément aussi bien le cuivre que le zinc et c‘est pour cette raison que le comprimé d‘EDTA livré avec le kit élimine le zinc de la réaction pour donner la valeur des deux paramètres distincts. La tablette de „Dechlor“ jointe également au kit est destinée à prévenir les écarts de mesure dans le cas d‘une teneur résiduelle en chlore élevée.